lundi 21 avril 2008

La bourse ou la vie


Mandrin et Cartouche m'avaient fait de l'œil, chacun à sa manière, attirant ma curiosité vers ces deux brigands aux personnalités et parcours forts différents.

Je me suis laissé aller à acquérir deux romans pour voir comment ces deux brigands différents pouvaient vivre au travers de l'imagination d'une même plume, celle de Michel Peyramaure.

Les trois bandits, tome 1 : Cartouche (Robert Laffont, 2006, ISBN-13 : 978-2221106709)
Louis Dominique Garthauszien, dit Cartouche, a été le plus célèbre et le plus redoutable brigand de son temps, celui de la Régence. Fils d'un tonnelier de la rue du Pont-aux-Chaux, à Paris, il rompt dans sa jeunesse avec sa famille pour entrer en délinquance, comme on entre en religion, avec une surprenante précocité et des dons incontestables. Alors qu'il n'a pas encore vingt ans, il est admis dans un gang dont, devenu le chef, il fait une organisation criminelle destinée à mettre Paris au pillage. Il saignera à blanc tous les nobles et les bourgeois qui s'enrichissent malgré la misère accablant la population. Il investira des villes entières et se conduira toujours envers ses victimes avec une forme d'élégance cruelle. Au-delà de l'Histoire, Michel Peyramaure s'est attaché à sonder l'âme de ce personnage hors du commun: exécrable bandit ou brigand d'honneur ? " Il avait, avoua un magistrat, de la politesse et des sentiments... "

Les trois bandits, tome 2 : Mandrin (Robert Laffont, 2007, ISBN-13 : 978-2221106891)
Il a laissé dans notre imaginaire l'image du contrebandier au grand cœur qui venge les pauvres terrassés par l'impôt en détroussant les fermiers généraux avides et corrompus... Né en 1724, Louis Mandrin a dix-huit ans quand son père meurt, le laissant responsable d'une famille de neuf enfants. Compromis dans une rixe en 1753 et condamné à être roué vif, Louis se réfugie dans l'illégalité et s'enrôle dans une bande dont il devient bientôt le chef. A la tête de trois cents hommes de tout acabit, il pratique la contrebande sur une échelle jamais envisagée jusqu'alors. Cuirs, peaux, grain, fourrage, poudre et plomb, tabac, toiles peintes, mousselines, indiennes sont acheminés vers la France. Sel, tissus, produits coloniaux filent vers la Savoie. Mandrin vend ses marchandises dans les foires des villes du bord du Rhône, qu'il investit le temps de son commerce. Le temps aussi de libérer les prisonniers, séduire les femmes du monde et dépenser sans compter. Ses succès lui valent la sympathie d'une grande partie de la population et sa notoriété devient si considérable qu'elle menace l'autorité royale - qui jure sa perte...

Les romans sont-ils à la hauteur des présentations par l'éditeur, citées ci-dessus ? Je le saurai bientôt, et je viendrai vous en glisser deux mots.

* * * * *

Note : le troisième tome est consacré à Vidocq, vers qui ma curiosité me porte moins.

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9 commentaires:

Andromède a dit…

http://www.planete-jeunesse.com/sources/series.php3?cle=461&sec=1

*pardon ^^;;;*

PS : Ach so ! Le livre sur Vidocq est pourtant très bien XD ( c'est le seul de la trilogie que j'aie lu XD )

Monsieur de C a dit…

Fuyez, le front couvert de honte ! ;-)

Blague à part, si vous vous sentez d'écrire un billet sur cette série animée sur laquelle vous attirez mon regard, ce sera avec plaisir que je le publierai dans le blog, sous votre signature. :-)

Thomas B. a dit…

La vie de Mandrin est à la hauteur de cette présentation, certainement.

Le style du romancier n'est vraiment pas ma tasse de thé.

Andromède a dit…

Ach so-bis ! Malheureusement, mes seuls souvenirs de cette série remontent au collège, période bénie où je pouvais glander tout mon soûl le mercredi après-midi et regarder les dessins animés XD Mais l'air m'est resté dans la tête... Dommage, c'est un des derniers "bons" dessins animés pour les enfants encore diffusés.

Monsieur de C a dit…

A Thomas : j'ai eu quelque mal avec d'autres romans de Peyramaure, mais mon addiction dix-huitièmiste me fait parfois passer par-dessus des demi-déceptions en espérant des demi-plaisirs. ;-)

Monsieur de C a dit…

A Andromède : ah, mais ce n'est pas tout de pointer des choses du doigt pour, ensuite, vous échapper ! ;o)

Andromède a dit…

Accepter ses faiblesses, c'est accepter d'avancer :p Non, sans rire, j'ingurgite bien assez de bêtises comme ça XD ! ( d'ailleurs un jour il faudra que je pense à faire une entrée sur "Molièrissimo"... Ou sur "Lady Oscar", rien que vous faire plaisir XD !! )

Monsieur de C a dit…

Je ne puis que vous inviter à oser. ;-)

Thomas B. a dit…

mon addiction dix-huitièmiste me fait parfois passer par-dessus des demi-déceptions en espérant des demi-plaisirs. ;-)

C'est tout à fait mon état d'esprit, et cela m'a permis de finir ce livre :)