mardi 14 août 2007

En visite chez Denis

S'il y a bien une oeuvre qui ne cesse de m'étonner, dans toute la production du XVIIIe siècle, c'est celle de l'Encyclopédie. Et bien des regards se sont portés et continuent à se porter sur ce monument. J'ai récemment découvert le site internet de la Société Diderot, qui encourage et publie les études et recherches sur Diderot et l'Encyclopédie.

Si les numéros récents de la revue ne sont accessibles qu'aux abonnés, en dehors de résumés publiés sur le site, les anciens numéros sont disponibles pour tout un chacun, en texte intégral au format PDF. De quoi nourrir plus d'un curieux. Dont moi.

Je retourne de ce pas feuilleter leurs archives !

4 commentaires:

Louis-Armand. a dit…

Oh, voilà qui fera un merveilleux présent à l'une de mes amis. Elle raffole de D.Diderot! J'avoue également avoir un faible pour ses oeuvres qui sont à mourir de rire et qui mènent bien plus à réfléchir que les démonstrations rigides et amères de certains autres auteurs du XVIIIe.

andromède a dit…

J'ai essayé de toucher à toutes les oeuvres littéraires particulières des grands Philosophes des Lumières français... Mais j'avoue que je n'ai jamais mis le nez dans l'Encyclopédie. D'un point de vue historique ça doit être passionant à étudier, mais d'un point de vue général... j'ai peur que ce soit franchement surrané =.=°

Monsieur de C a dit…

@ Louis-Armand
Ce serait un cadeau original, en effet. Et si cette amie raffole de Diderot, pourquoi vous priver, elle et vous, de cette originalité ? :-)

Monsieur de C a dit…

@ Andromède

Je pense en effet qu'il faut regarder l'Encyclopédie comme un témoignage sur son temps, et non comme une source d'informations brutes. Il est évident qu'elle est sans rapports avec nos encyclopédies d'aujourd'hui. Cependant, elle apporte un regard sur les savoirs de l'époque (bien que, dans plusieurs domaines, l'Encyclopédie était en retard, puisqu'elle ne faisait que reprendre des textes écrits auparavant, certains datant de plusieurs décennies), ainsi que sur les "messages" que souhaitaient faire passer les personnes qui ont réalisé et promu cette oeuvre.

Pour ma part, je m'intéresse à ces deux grands aspects.